Saint-Coulomb, le 19 février 2026 — Dans le cadre intimiste d’un « goûter du savoir » organisé spécialement pour les personnes atteintes de la maladie de Parkinson et leurs aidants, Aubin Briend, hypnothérapeute au sourire rassurant, a ouvert une parenthèse de douceur et d’écoute. Avec une grande humanité, il a présenté l’hypnose comme un outil précieux pour mieux vivre au quotidien avec la maladie.
Aubin Briend a rappelé que la maladie de Parkinson, au-delà des symptômes moteurs, s’accompagne souvent de fatigue intense, d’anxiété, de douleurs et de troubles du sommeil, autant de facteurs qui affectent profondément le moral des patients et de leurs proches. « L’hypnose ne guérit pas, mais elle offre un espace où l’on peut se reconnecter à soi, retrouver un peu de calme et de confiance, et parfois même faire la paix avec ce que la maladie a changé dans nos vies », a-t-il expliqué.
L’hypnothérapeute a souligné l’importance de proposer des outils sur mesure, adaptés à chaque personne. Il a particulièrement insisté sur le besoin des aidants, souvent épuisés par leur rôle exigeant et constant. « Les aidants donnent sans compter, mais ils ont aussi besoin de souffler. L’hypnose leur permet de se recentrer, de se ressourcer, pour mieux accompagner leurs proches au quotidien. »